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L'Onction des malades
  Questions
Que dit l'Église face à la souffrance ?

Sur son lit de mort, le cardinal Veuillot, archevêque de Paris, disait :
"Nous savons faire de belles phrases sur la souffrance.
Moi-même j'en ai parlé avec chaleur. Dites aux prêtres de n'en rien dire :
nous ignorons ce qu'elle est et j'en ai pleuré".

L'Eglise n'est pas pour la recherche et l'exaltation de la souffrance. Jusqu'à une époque encore récente, les possibilités de calmer la douleur étaient réduites. La souffrance avait un sens : le malade participait à la souffrance du Christ ce qui lui permettait de supporter sa douleur.

En 1957 le pape Pie XII s'adressent aux médecins sur le thème "Choisir ou écarter la douleur". Il reconnaît la légitimité de l'emploi des calmants pour apaiser les douleurs des derniers instants, même si cela doit abréger la vie.

En 1984, Jean Paul II publie une Lettre apostolique sur le sens chrétien de la souffrance humaine : Salvifici doloris. Les chrétiens sont appelés à vivre leur souffrance comme participation du don du Fils au Père, "La Rédemption reste constamment ouverte à tout amour qui s'exprime dans la souffrance humaine.



Comment accompagner un malade ?

Pour l'Eglise, l'accompagnement des malades ne se résume pas
au sacrement des malades. Leur accompagnement spirituel
repose sur la foi de celui qui est envoyé auprès d'eux.

Ces personnes peuvent se former : les diocèses proposent des parcours bibliques, théologiques accessibles pour beaucoup de personnes. L'accompagnateur doit faire face aux questions souvent graves des malades : Pourquoi la souffrance et le mal ? Pourquoi ne supprime-t-il pas la souffrance s'il est Tout-Puissant ? Quel est le sens de la vie, de ma vie ?

Les personnes qui accompagnent les malades sont à l'écoute de la personne qui souffre et disponibles. Ce qui demeure essentiel pour répondre aux soins et aux besoins des malades, c'est le geste du toucher.

"Le désir le plus fondamental de la personne malade reste celui d'être aimée et de pouvoir rendre cet amour, d'être considéré comme une personne unique, encouragée dans toutes les dimensions de son être." (Frère Jacques Ambec, Evangile de la compassion, Saint-Paul)



 

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Mise en ligne le Lundi 2 Décembre, 2013